- Le meilleur confort opératoire pour l’opéré et l’opérateur est obtenu par une anesthésie topique et intracamérulaire.
- L’absence d’akinésie en anesthésie topique doit être utilisée au profit de l’opérateur qui sollicite le patient pour fixer la lumière du microscope pendant l’intervention.
- Les 2 micro-incisions doivent être réalisées très attentivement et être adaptées au diamètre des instruments utilisés en phaco-bimanuelle : 1.2 mm pour des instruments de 20 Gauge, 1.4 mm pour 19 Gauge.
- L’incision trapézoïdale permet un bon compromis entre manouvrabilité et étanchéité.
- Travailler avec un système complet d’équipement pour nucléofracture et I/A évite de faire des erreurs de calibrage.
- Utiliser une pince à mors courts pour faire un capsulorhexis de bonne taille.
- Reprendre le lambeau capsulaire plus souvent, car la mobilité de la pince est réduite dans la micro-incision.
- Evacuer un peu de visqueux intracamérulaire avant l’hydrodissection et ne pas injecter trop de BSS®.
- Activer le mode irrigation continue dès qu’un instrument irrigateur est en chambre antérieure.
- Toujours garder à l’esprit que cette sonde d’irrigation ne devra pas être retirée avant la sonde US.
- La meilleure technique opératoire en cas de noyau très dense est le chop vertical.
- Intervertir les sondes entre les deux mains pour le lavage des masses supérieures
- Toujours garder à l’esprit que la sonde d’irrigation ne devra pas être retirée avant la sonde d’aspiration.
- Pour une transition progressive :
- Faire 3 incisions : 2 micro-incisions de 1.4 mm, et une de 3.2 mm entre les 2 précédentes.
- Capsulorhexis et hydrodissection par 1.4 mm
- suivi par phaco-coaxiale par 3.2 mm,
- I/A bimanuelle par 1.4 mm.
- Implantation par 3.2 mm
- Evacuation du viscoélastique par I/A bimanuelle.
- Commencer par maîtriser la technique du Divide avant d’essayer le Stop and Chop.



