- Multiplier les instillations de collyres d’anesthésiques peut compromettre la transparence cornéenne.
- Réinjecter de la lidocaïne intracamérulaire après une rupture capsulaire ou zonulaire peut être toxique pour la rétine.
- Une incision trop large entraîne une instabilité camérulaire et rend l’utilisation des choppers contendants dangereuse pour la capsule postérieure.
- Une incision trop étroite dans laquelle les instruments forcent les berges, gène la visibilité per-opératoire et sera source de Seidel post-opératoire.
- Les pinces à mors longs (type Livernois) entraînent un ressaut lors du passage de l’embout dans l’incision pendant la réalisation du capsulorhexis, responsable d’un décentrement vers le bas du capsulorhexis.
- Refaire un capsulorhexis à l’aiguille quand on n’en fait plus depuis longtemps.
- L’injection brutale de BSS® sous pression peut être responsable d’une rupture capsulaire postérieure avec chute du noyau dans le vitré.
- Si le noyau ne tourne pas, il vaut mieux recommencer la procédure d’hydrodissection.
- Un temps d’US trop long lors du Divide & Conquer risque de brûler la cornée.
- Chop vertical et petit capsulorhexis entraînent un risque accru de rupture capsulaire.
- Ne pas débuter un chop devant une pseudo-exfoliation capsulaire, chambre antérieure étroite, pupille étroite, mauvaise lueur pupillaire et orbite enfoncée.
- Lors du chop, les mouvements de rotation nucléaire entre les deux instruments empêchent de réaliser une nucléofracture efficace.
- Pas de chop horizontal en cas de cataracte hyperdense avec absence de cortex périnucléaire.
- La rupture capsulaire postérieure reste possible lors de l’I/A en cas de collapsus camérulaire.
- Les embouts rugueux sont agressifs sur la capsule postérieure et l’endothélium cornéen en cas de collapsus camérulaire.



